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 Actualité dans le monde

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toto19
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MessageSujet: Actualité dans le monde   Mer 18 Mai - 10:41

Textile: Pékin juge injustes les mesures prises par Washington et Bruxelles

PEKIN (AFP)
(05h35)

Les mesures "protectionnistes" prises par les Etats-Unis et l'Union européenne pour limiter les exportations de textiles chinois sont injustes et contraires au règles de l'OMC, a déclaré mercredi le ministre chinois du Commerce, Bo Xilai.
"D'après les règles de l'OMC, il n'est pas permis de pratiquer une politique d'un poids, deux mesures", a déclaré M. Bo à l'occasion du Forum mondial du magazine Fortune organisé cette semaine dans la capitale chinoise.
"Ces mesures protectionnistes prises par les Etats-Unis et l'UE sont injustes", a-t-il ajouté.
Le commissaire européen au Commerce Peter Mandelson a annoncé mardi son intention de limiter à 7,5% la hausse des exportations chinoises vers l'UE de tee-shirts et de fils de lin, qui ont augmenté de 187% et de 56% respectivement au 1er trimestre 2005.
Sur ces deux catégories de produits, la Commission de Bruxelles n'attendra donc pas la fin de la procédure de consultation lancée sur neuf catégories au total pour lequel des augmentations de nature à dérégler le marché intérieur européen ont été constatées.
Ces clauses de sauvegarde sont prévues par le protocole d'accord sur l'accession de la Chine à l'OMC, mais elles ne sont imposables que pour un an et seulement jusqu'au 31 décembre 2008.
Les Etats-Unis avaient pris le 12 mai une mesure similaire sur les chemises et chemisiers en coton, les pantalons en coton et les sous-vêtements chinois.
"L'adhésion de la Chine à l'OMC a été une bonne chose pour les Etats-Unis", a assuré George W. Bush lors d'une céremonie. "Mais lors de son adhésion, la Chine a aussi accepté de respecter les règles du commerce international et il est dans l'intérêt à la fois de la Chine et des Etats-Unis qu'elle le fasse", a-t-il aussi averti.
Les limitations décidées par Washington et celles envisagées par Bruxelles "sapent la solidité des règles de l'OMC et créent un impact négatif sur le cycle de négociations (sur la libéralisation du commerce mondial) qui se déroule actuellement", a encore dit le ministre chinois.
Il a expliqué que "les entreprises chinois ne perçoivent qu'un petit bénéfice sur les exportations de textiles", d'environ 30 cents par chemise, a-t-il précisé.


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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Mer 18 Mai - 10:42

Le pouvoir ouzbek revoit à la hausse le bilan de l'insurrection
ANDIJAN (AFP)
(06h28)

Confronté à une pression accrue de l'Occident, et notamment de Washington, le pouvoir ouzbek a admis mardi que l'insurrection d'Andijan avait fait 169 morts (contre environ 30 annoncés auparavant), mais ce chiffre restait très éloigné des témoignages et l'opposition avançait au moins 745 tués.
Le bilan officiel a été mis à jour par le procureur général ouzbek, Rashid Kadyrov. Selon lui, parmi ces 169 morts figuraient 32 membres des forces de l'ordre, 3 femmes et deux enfants. "Pas un seul civil n'a été tué par les forces gouvernementales", a-t-il affirmé. Les rebelles avaient pris plus de 50 otages et malheureusement il y a des victimes parmi ceux-ci, dont trois femmes et deux enfants, a ajouté le procureur, sans préciser qui était à l'origine de leur mort.
De nombreux témoignages, dont celui d'un journaliste de l'AFP, avaient fait état vendredi de nombreux tirs de soldats sur la foule de manifestants réunis sur la place centrale d'Andijan. Les informations faisant état de plus de 500 morts "sont de la désinformation volontaire de la communauté internationale", a affirmé le procureur.
Le président Islam Karimov a abondé dans le même sens, accusant les médias occidentaux de mener une "campagne massive", "financée à grands frais", pour "démontrer qu'une tyrannie existe en Ouzbékistan et qu'on y tire sur les gens pour les tuer". Il a affirmé avoir donné personnellement l'ordre d'éviter le recours aux armes. "Pas un seul gouvernement du monde n'aurait fait tirer sur des manifestants pacifiques", a-t-il affirmé. La diplomatie américaine, à laquelle l'opposition ouzbèke reproche de ménager le président Karimov parce que ce dernier a mis à sa disposition une importante base aérienne à proximité de la frontière afghane, est sortie de sa réserve. "Nous sommes profondément troublés par les informations selon lesquelles les autorités ouzbèkes ont fait tirer sur des manifestants vendredi. Nous condamnons l'usage indiscriminé de la force contre des civils et regrettons toute perte de vie humaine", a déclaré le porte-parole du département d'Etat, Richard Boucher.
Mais il a aussi dénoncé les attaques des insurgés contre une prison et des bâtiments officiels d'Andijan. "Il s'agit d'un type de violence que nous ne pouvons en aucun cas soutenir" et que "nous condamnons", a-t-il dit, notant que des membres du Mouvement islamique d'Ouzbékistan (MIO), une organisation classée comme terroriste, pourraient s'être échappés lors des troubles.
La secrétaire d'Etat Condoleezza Rice a appelé l'Ouzbékistan à adopter des réformes politiques afin d'éviter de futurs troubles. Son homologue français Michel Barnier a demandé pour sa part que "toute la lumière soit faite" sur les violences en Ouzbékistan. Ces critiques ont coïncidé dans le temps avec la multiplication de témoignages confirmant un bilan très lourd de la répression menée par l'armée.
Les membres du parti Ozod dekhkonlar (Paysans Libres) ont fait du porte-à-porte à Andijan et dans sa banlieue pour noter les noms des victimes, a expliqué mardi sa dirigeante, Nigara Hidoyatova. "Nous avons entamé cette recherche maison par maison il y a deux jours et le chiffre de 745 a été atteint lundi", a-t-elle dit. "Nous continuons aujourd'hui et le bilan peut augmenter". Le parti Paysans Libres, fondé fin décembre 2003, n'a aucun lien connu avec l'idéologie islamiste.
Mardi, il a organisé une manifestation contre le pouvoir, dans la capitale Tachkent, une initiative rare sous le régime autoritaire du président Islam Karimov. "Tirer sur de paisibles habitants était une action cruelle et barbare. Karimov a signé lui-même sa condamnation et il devrait être jugé par un tribunal populaire", a déclaré l'un des organisateurs de la manifestation, Akhtam Shaimadanov, qui est parvenu à rassembler une quinzaine de personnes devant l'ambassade américaine.
M. Shaimadanov a expliqué que la proximité de l'ambassade protégeait les manifestants contre une intervention policière, tout en estimant que les Etats-Unis portaient "une responsabilité partielle pour la situation en Ouzbékistan parce qu'ils ont soutenu et soutiennent toujours le régime en place". Le gouvernement du président Islam Karimov est accusé par les mouvements de défense des droits de l'Homme de réprimer toute opposition sous couvert de lutte contre l'islamisme radical, et d'employer systématiquement la torture. La Chine et la Russie lui ont toutefois apporté leur soutien, tout en regrettant, en ce qui concerne Moscou, les "victimes innocentes". "Nous continuerons à soutenir l'Ouzbékistan et les autres pays de la région dans les efforts pour la paix et la stabilité, pour eux-mêmes et pour la région", a déclaré le ministère chinois des Affaires étrangères. Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a exprimé un "profond regret" au sujet de la mort de "beaucoup de citoyens innocents".
Mais il a offert un soutien implicite à Tachkent en indiquant - sous réserve de "vérification sérieuse" - qu'un "groupe de personnes armées, avec des combattants des organisations islamistes, y compris des talibans, avaient depuis longtemps préparé une invasion du territoire de l'Ouzbékistan". Et il s'est fait écho d'une thèse de Tachkent selon laquelle les insurgés auraient utilisé des civils en "boucliers vivants".
Pendant ce temps, à Andijan, des dizaines de personnes stationnaient devant les commissariats de police dans l'espoir de connaître le sort de leurs proches, arrêtés ou morts lors de la répression. "Montrez-les nous vivants ou rendez nous leurs corps", criaient certains d'entre eux.


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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Mer 18 Mai - 10:42

Raffarin dramatise l'enjeu du référendum constitutionnel
BORDEAUx (AFP)

(07h13)

Le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, a dramatisé mardi soir à Bordeaux l'enjeu du référendum du 29 mai sur la Constitution européenne en prédisant une double crise "politique" et "économique" en Europe en cas de "non" français.
Alors que son camp en appelle régulièrement à une nouvelle impulsion après le 29 mai, il a aussi tracé quelques pistes dans ce domaine tout en se refusant à apparaître lui-même comme un enjeu de la consultation.
A douze jours du référendum, un quatrième sondages consécutif donnait mardi la victoire au non tandis qu'au Parti socialiste, la controverse entre partisans du non et du oui monte d'un cran. Le sondage TNS Sofres publié mardi par Le Monde donne 53% des intentions de vote au non confirmant ainsi l'inversion de tendance constatée par trois autres instituts. Samedi, un sondage Ifop avait donné le non à 54% (+4). Lundi des études CSA et Ipsos le mettaient à 51%.
En cas de rejet de la Constitution, "le choc politique naturellement sera un chaos et, notamment, nous en souffrirons sur le plan économique", a dit Jean-Pierre Raffarin lors d'un dîner-débat en faveur du "oui" organisé par son club Dialogue et Initiative. "Il n'y a pas de crise politique sans crise économique et s'il devait y avoir crise politique en Europe, nous devrons assumer de longs et longs mois de crise économique avec toutes les conséquences que nous connaissons hélas", a-t-il affirmé devant 900 convives.
Comme il l'avait fait juste auparavant sur France 2, M. Raffarin, qui effectuait son retour dans la campagne après une pause forcée d'une semaine consécutive à son opération de la vésicule biliaire, s'est aussi attaché à déconnecter ce référendum de tout enjeu de politique intérieure. "Le choix du 29 mai n'est pas un choix de politique intérieure. Ce n'est pas le choix pour tel ou tel gouvernement, tel ou tel Premier ministre. C'est le choix pour la France", a-t-il dit en présence de plusieurs ministres et élus locaux.
Dressant des perspectives pour l'après-référendum, le Premier ministre a rappelé que "dès le mois de juin, une rencontre gouvernement/partenaires sociaux devrait permettre de faire un bilan des six premiers mois d'application du contrat France 2005". "Il faut relancer ensemble le dialogue social, notamment pour gérer ensemble les changements", a-t-il souligné. Dans la dernière ligne droite de la campagne, M. Raffarin a pointé la "responsabilité des Français" qui s'apprêtent à voter "sous le regard du monde".
"Le monde attend de savoir si l'Europe est capable d'avancer ou si elle va tâtonner, piétiner pendant qu'il avance et accélère", a-t-il affirmé. Le camp du "oui" s'attend de fait à une intense couverture médiatique internationale dans les derniers jours de la campagne qui pourrait, estime-t-il, lui être favorable en soulignant les attentes de l'opinion internationale. Le Premier ministre s'est aussi fait l'avocat de l'économie sociale de marché, telle que proposée par la Constitution européenne, et du modèle français là où Nicolas Sarkozy avait estimé jeudi que ce n'était "plus le meilleur".
"L'économie sociale de marché ce n'est ni le laisser faire, ni la bureaucratisation extrême. C'est une économie qui s'appuie sur les forces du marché mais qui veut que tout cela soit tempéré avec une préoccupation réellement, authentiquement sociale", a-t-il insisté. "C'est le moins mauvais de tous les systèmes existant dans le monde. Nous ne pouvons pas revenir à des systèmes économiques comme ceux du début du 20è siècle auxquels font semblant de croire un certain nombre de penseurs moustachus", a-t-il affirmé dans une allusion à José Bové.
Principal ténor du non de gauche, le numéro 2 du PS, Laurent Fabius, est résolument entré dans une campagne active. Il a accordé, au lendemain de sa rencontre avec l'altermondialiste José Bové, une interview au quotidien communiste l'Humanité dans laquelle il définit à nouveau les grandes lignes de la renégociation du traité en cas de victoire du non. Deux initiatives vivement critiquées par le premier secrétaire du PS, François Hollande: "C'est crédible quand on a été Premier ministre et ministre de l'Economie, qu'on a fait les choix que chacun connaît, maintenant d'aller faire la cour à l'Humanité ou à José Bové ?"
" Cela fait sourire", a-t-il ironisé. Maire PS de Lille, Martine Aubry a elle aussi critiqué le "clivage" entre "une gauche dénonciatrice, qui préfère rester dehors pour ne pas se salir les mains, et une gauche qui veut se battre à l'intérieur". "Il faudra s'en expliquer" après le 29 mai, a-t-elle prévenu.


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Mokhtarinho
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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Mer 18 Mai - 14:05

toto19 a écrit:
Textile: Pékin juge injustes les mesures prises par Washington et Bruxelles

PEKIN (AFP)
(05h35)

Les mesures "protectionnistes" prises par les Etats-Unis et l'Union européenne pour limiter les exportations de textiles chinois sont injustes et contraires au règles de l'OMC, a déclaré mercredi le ministre chinois du Commerce, Bo Xilai.
"D'après les règles de l'OMC, il n'est pas permis de pratiquer une politique d'un poids, deux mesures", a déclaré M. Bo à l'occasion du Forum mondial du magazine Fortune organisé cette semaine dans la capitale chinoise.
"Ces mesures protectionnistes prises par les Etats-Unis et l'UE sont injustes", a-t-il ajouté.
Le commissaire européen au Commerce Peter Mandelson a annoncé mardi son intention de limiter à 7,5% la hausse des exportations chinoises vers l'UE de tee-shirts et de fils de lin, qui ont augmenté de 187% et de 56% respectivement au 1er trimestre 2005.
Sur ces deux catégories de produits, la Commission de Bruxelles n'attendra donc pas la fin de la procédure de consultation lancée sur neuf catégories au total pour lequel des augmentations de nature à dérégler le marché intérieur européen ont été constatées.
Ces clauses de sauvegarde sont prévues par le protocole d'accord sur l'accession de la Chine à l'OMC, mais elles ne sont imposables que pour un an et seulement jusqu'au 31 décembre 2008.
Les Etats-Unis avaient pris le 12 mai une mesure similaire sur les chemises et chemisiers en coton, les pantalons en coton et les sous-vêtements chinois.
"L'adhésion de la Chine à l'OMC a été une bonne chose pour les Etats-Unis", a assuré George W. Bush lors d'une céremonie. "Mais lors de son adhésion, la Chine a aussi accepté de respecter les règles du commerce international et il est dans l'intérêt à la fois de la Chine et des Etats-Unis qu'elle le fasse", a-t-il aussi averti.
Les limitations décidées par Washington et celles envisagées par Bruxelles "sapent la solidité des règles de l'OMC et créent un impact négatif sur le cycle de négociations (sur la libéralisation du commerce mondial) qui se déroule actuellement", a encore dit le ministre chinois.
Il a expliqué que "les entreprises chinois ne perçoivent qu'un petit bénéfice sur les exportations de textiles", d'environ 30 cents par chemise, a-t-il précisé.


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ca devient de plus en plus grave ces problèmes de textile surtout dans des pays comme le maroc dont l'économie est en partie dépendante du textile
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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Lun 23 Mai - 20:03

Irak: trois Roumains et leur guide libérés, poursuite des violences



Après 53 jours de détention, trois journalistes roumains et leur guide ont été libérés dimanche près de Bagdad, alors que les violences se poursuivaient dans le pays où treize personnes, dont un général en charge de la sécurité, ont été tuées lundi matin dans diverses attaques.
"Je vous assure que la Roumanie n'a ni négocié sa politique étrangère présente ou future, ni payé de rançon", a déclaré le président roumain Traian Basescu, sans donner de détails sur les circonstances de la libération.
Marie Jeanne Ion, journaliste de Prima TV, son cameraman Sorin Miscoci et Eduard Ohanesian, correspondant du journal Romania Libera, enlevés le 28 mars dans une banlieue de Bagdad, sont arrivés lundi en milieu d'après-midi à Bucarest, à bord d'un avion Hercules de l'armée roumaine, a constaté l'AFP.
Par contre, l'Américain d'origine irakienne Mohamed Munaf, libéré dimanche en même temps que trois journalistes roumains, restera à Bagdad pour être "interrogé" par les forces américaines, a annoncé lundi l'ambassade des Etats-Unis à Bucarest.
Cette libération a indirectement remis sur le devant de la scène le sort de la journaliste française Florence Aubenas et de son guide Hussein Hanoun, détenus depuis le 5 janvier.
A Bruxelles, le ministre français des Affaires étrangères Michel Barnier s'est dit dimanche "encouragé" par la libération des Roumains, indiquant "poursuivre (les) efforts pour obtenir la libération de Florence Aubenas et Hussein Hanoun".
Sur le terrain, quatre personnes ont été tuées et 113 autres blessées dans un attentat à la voiture piégée commis lundi en début d'après-midi près d'un restaurant très fréquenté du quartier chiite de Jamila dans le nord de Bagdad, selon un nouveau bilan de source policière.
Neuf personnes ont été tuées lundi matin dans des attaques à Bagdad et au nord de la capitale.
Le général Wael al-Roubaie, responsable de la salle des opérations au secrétariat d'Etat à la Sécurité intérieure, a été abattu lundi matin avec son chauffeur par des hommes armés à Bagdad, a indiqué le gouvernement dans un communiqué.
Cinq civils ont été tués et huit autre blessés, dont un responsable kurde, dans un attentat suicide à la camionnette piégée à Touz Khourmatou (nord), selon des sources policière et politique.
"La camionnette piégée conduite par un kamikaze a explosé devant le siège du Qaïmmakam (responsable administratif) de la ville", située à 70 km au sud de Kirkouk (255 km au nord de Bagdad), a déclaré la police locale.
En outre, deux soldats irakiens ont été tués et un troisième a été blessé par plusieurs tirs d'obus de mortier contre une base de l'armée et de la police à Samarra (125 km au nord de Bagdad), selon une source militaire irakienne.
Trois soldats américains ont été blessés dans trois attentats suicide commis contre une base américaine de cette même ville vers 07H00 (03H00 GMT), selon l'armée américaine.
Deux soldats américains ont en outre trouvé la mort dimanche dans le nord de l'Irak, l'un dans une attaque au véhicule piégé et l'autre dans un accident de la route, a annoncé l'armée américaine.
Depuis l'invasion de l'Irak par les Etats-Unis en mars 2003, 1.623 soldats américains ont été tués dans ce pays, selon un décompte de l'AFP basé sur les chiffres du Pentagone.
L'armée américaine a annoncé qu'une vaste opération contre les insurgés, conduite par sept bataillons de l'armée irakienne, de la police et par des forces américaines, était en cours dans la nuit de dimanche à lundi dans l'ouest de Bagdad.
Quelque 285 Irakiens soupçonnés d'être des insurgés ont été arrêtés durant les dernières 24 heures dans "la plus vaste opération conjointe" irako-américaine jamais menée, a annoncé lundi l'armée, précisant que l'opération avait été lancée autour de la ville d'Abou Ghraib, à 30 km à l'ouest de Bagdad.
Elle a par ailleurs annoncé l'arrestation jeudi et vendredi de 184 personnes, "soupçonnées d'être des terroristes", par les forces polonaises et irakiennes dans la région de Soueïra, à 50 km au sud de Bagdad.
Dimanche, un tribunal spécial, siégeant à Kout, au sud de Bagdad, a condamné à mort trois membres d'un groupe lié au réseau terroriste Al-Qaïda, accusés de meurtres, d'enlèvements et de viols.
Ces condamnations à mort sont les premières prononcées sous le gouvernement du Premier ministre Ibrahim al-Jaafari.
Dans le même temps, la section irakienne d'Al-Qaïda, dirigée par Abou Moussab al-Zarqaoui, annonçait avoir assassiné un "pilote américain" qu'elle avait pris en otage, selon un communiqué diffusé sur internet dont l'authenticité ne peut être vérifiée.
Le communiqué, qui ne précise ni la date ni les circonstances de l'enlèvement présumé, est accompagné de photos d'identité, et d'un permis de conduire au nom de Neenus Y. Khoshaba.
Selon un responsable d'un parti irakien, le Parti démocratique assyrien, M. Khoshaba serait un homme d'affaires irakien ayant également la nationalité américaine.
D'autre part, le quotidien Washington Post a indiqué dimanche que les troupes américaines vont se regrouper en quatre grandes bases en Irak au fur et à mesure qu'elles rendront leur centaine de bases actuelles aux forces irakiennes. L'information a été confirmée par un militaire américain à Bagdad.
Côté australien, un calendrier pour le retrait des 450 soldats déployés dans le sud de l'Irak pourrait été établi d'ici huit mois, en raison de la capacité des soldats irakiens à pouvoir bientôt les remplacer, a déclaré lundi le général Peter Cosgrove, commandant en chef de l'armée australienne.


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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Lun 23 Mai - 20:04

Allemagne: la coalition rouge-verte veut aller vite face à une opposition triomphante



La coalition social-démocrate et écologiste au pouvoir à Berlin, désireuse de prendre de vitesse une opposition triomphante, a affiché lundi sa combativité pour gagner les élections anticipées de l'automne, en dépit de tous les pronostics contraires.
Au soir de l'échec cuisant de la social-démocratie dans son bastion de Rhénanie du Nord-Westphalie (ouest) au profit de l'Union chrétienne-démocrate (CDU), le chancelier Gerhard Schröder avait fait sensation en annonçant des élections anticipées après l'été. Il avait argué de l'impasse politique actuelle et de la nécessité de garantir un soutien populaire à la poursuite de sa réforme de l'Etat providence.
Lundi, le président du SPD, Franz Müntefering, a précisé que le chancelier déposerait une motion de confiance devant la chambre basse du parlement (Bundestag) d'ici le 1er juillet.
Le désaveu des députés devrait conduire le président Horst Köhler à dissoudre le Bundestag en juillet, ce qui conduira à des élections anticipées, sans doute le 18 septembre.
Les directions du SPD et des Verts ont aussi confirmé que le "ticket" gagnant formé par Gerhard Schröder et son ministre des Affaires étrangères Joschka Fischer aux élections de 2002 mènera la campagne pour la coalition "rouge-verte".
"Nous considérons aujourd'hui comme hier la coalition rouge-verte comme la meilleure pour ce pays", a déclaré le président du parti écologiste, Reinhard Bütikofer, en affirmant que son parti allait "se mobiliser immédiatement" pour entrer en campagne. Ce scrutin "engagera l'orientation" de l'Allemagne, a renchéri Joschka Fischer.
Du côté de l'opposition conservatrice (CDU/CSU), le candidat à la chancellerie devrait être la présidente de la CDU Angela Merkel. Une réunion au sommet, lundi prochain, devrait le confirmer.
Plusieurs hauts responsables chrétiens-démocrates ont cité son nom avec insistance, comme pour dissiper l'impression que la CDU/CSU était prise de cours. Mme Merkel a évité de se désigner elle-même comme candidate.
Le leader conservateur bavarois (CSU) Edmund Stoiber, qui avait été battu aux législatives en 2002 par Gerhard Schröder à quelques milliers de voix, s'est montré irrité par "le manque de style" de ce débat par médias interposés, sans s'opposer à la candidature de Mme Merkel.
Mme Merkel serait la première femme chancelier en Allemagne si l'opposition gagnait les élections. Elle devrait former un tandem avec le chef du Parti libéral FDP, Guido Westerwelle, qui a réaffirmé lundi son alliance avec la CDU.
L'été dernier, la CSU avait exprimé son inquiétude que ce duo "noir-jaune" (chrétien-démocrate/libéral) ne fasse pas le poids face aux politiciens chevronnés que sont Gerhard Schröder et Joschka Fischer.
Le quotidien économique Handelsblatt relève que la décision de Schröder de retourner aux urnes est un "coup" destiné à prendre de court l'opposition. "Le programme électoral (CDU/CSU) ne sera pas prêt, le concept de la politique fiscale devait justement être annoncé à l'automne".
L'autre grand quotidien économique Financial Times Deutschland affirme cependant que ce manque de préparation vaut autant pour le SPD que pour la CDU.
Des pressions sont déjà exercées par l'aile gauche du SPD pour gauchiser sa future campagne, en poursuivant les critiques sur le capitalisme, afin de regagner l'électorat désorienté par les réformes de l'Etat providence.
"Nous avons besoin d'une nouvelle orientation dans la politique sociale et économique", a dit Andrea Nahles, membre de la direction du SPD.
Il s'agit pour l'aile gauche de choisir une thématique de campagne "marquant une réelle controverse avec l'opposition".


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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Lun 23 Mai - 20:05

Référendum en France: intervention de Chirac jeudi, le non progresse encore

PARIS (AFP)
(16h47
)

Pour les derniers jours de campagne référendaire, les partisans de la Constitution européenne envoient leurs poids-lourds à la télévision, Jacques Chirac en tête, quand le camp du non affirme redouter "une semaine d'intimidation" pour inciter les Français à voter oui.
Alors que le non gagne encore deux points avec 53% des intentions de vote, contre 47% au oui dans le dernier sondage Ipsos/Le Figaro/Europe 1, le président de la République a choisi de s'adresser aux Français, en toute fin de campagne, jeudi à 20h00, "au terme du grand débat démocratique", selon le communiqué de l'Elysée, ce qui lui permettra d'être l'un des derniers à s'exprimer dans les médias.
Il devrait être immédiatement précédé par le chef de l'UMP Nicolas Sarkozy, qui interviendra aussi jeudi dans le journal de 19h00-20h00 sur France 3.Chez les tenants du oui au PS, c'est Lionel Jospin qui sera, mardi sur TF1, l'invité du journal de 20H00.
"Confortés par les sondages, les adversaires du traité ont de leur côté mis en garde dès dimanche contre "une semaine d'intimidation", selon le mot de Laurent Fabius. Mais "la France est faite de gens courageux qui ne se laissent pas intimider", a-t-il aussitôt estimé.
Laurent Fabius a le don de toujours se mettre en situation de victime" lui a rétorqué Julien Dray (PS), en rappelant la "liberté" dont il jouissait pour faire campagne au sein d'un parti dont les adhérents se sont majoritairement prononcés pour le oui.
La communiste Marie-George Buffet a aussi jugé "probable" lundi que les tenants du oui tenteront "de faire peur" pendant les derniers jours de campagne. Cette "intimidation ne marchera pas", a-t-elle tranché.
"Il suffit que Jacques Chirac intervienne encore une fois et la victoire du non est assurée", a ironisé de son côté Jean-Marie Le Pen (FN) qui a demandé, au passage, la démission du chef de l'Etat en cas de victoire du non.
Dans le camp du oui, François Hollande et Jacques Delors ont de nouveau appelé à "ne pas se tromper de scrutin". Même message à l'UMP où Brice Hortefeux (UMP) a évoqué une "semaine de vérité" où "la seule vraie question" vise à savoir si on est "pour ou contre l'Europe?".
Tout en récusant tout enjeu de politique intérieure dans son engagement pour le oui, Jean-Pierre Raffarin a, pour la première fois, envisagé l'hypothèse d'un d'un changement au niveau gouvernemental après le 29 mai, assurant avoir "assez de courage et assez de lucidité pour assumer les décisions du chef de l'Etat quelle que soit leur nature et quel que soit leur calendrier".
Le Premier ministre sera lundi soir à Poitiers pour un meeting en compagnie de Nicolas Sarkozy.
M. Sarkozy a enjoint lundi de ne "pas s'inquiéter" après les interrogations suscitées par l'annulation de son passage dimanche soir sur TF1, pour cause de "fatigue". Alors que France Inter évoque des "problèmes familiaux" et Le Monde des "difficultés personnelles", il s'est contenté d'affirmer: "respectez ma famille".


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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Mer 25 Mai - 11:13

Le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas à Washington
WASHINGTON (AFP)
(07h25)

Le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas est arrivé mardi soir à Washington, où il doit s'entretenir jeudi avec le président américain George W. Bush.
L'avion qui transportait le président de l'Autorité palestinienne et les membres de sa délégation a atterri sur la base aérienne militaire d'Andrews près de la capitale aux environs de 23H00 (03H00 GMT mercredi). Mahmoud Abbas qui effectue sa première visite depuis son élection en janvier à la tête de l'Autorité palestinienne, espère parvenir à une percée diplomatique lors de son entretien jeudi avec le président George W. Bush.
M. Bush avait boycotté Yasser Arafat, le précédent chef de l'Autorité palestinienne, alors que M. Abbas avait été reçu à Washington en juin 2003, à l'époque où il était Premier ministre. Le président américain a souvent loué les efforts déployés par M. Abbas pour mettre fin aux violences.
"Nous avons besoin de nombreuses réponses à de nombreuses questions et nous espérons que nous recevrons des réponses positives", a affirmé M. Abbas avant de quitter Ramallah pour Amman d'où il a pris l'avion pour les Etats-Unis. "J'espère que nous allons obtenir des résultats politiques et économiques positifs et lorsque je dis politiques, je pense à la Feuille de route qui doit être appliquée", a-t-il ajouté, en allusion au plan de paix international prévoyant la création d'un Etat palestinien.
M. Abbas veut un soutien américain au souhait des Palestiniens d'intégrer le retrait israélien de la bande de Gaza dans ce plan. Les Palestiniens redoutent qu'Israël veuille se contenter de cette évacuation et refuse d'en négocier d'autres. "Les Israéliens doivent éclaircir ce qui se passera après le retrait de Gaza", prévu à partir de la mi-août, a déclaré M. Abbas à Amman. Une rencontre lundi à Tel-Aviv entre le ministre israélien de la Défense Shaoul Mofaz et le ministre palestinien de l'Intérieur et de la Sécurité, Nasr Youssef, sur les conditions du retrait de Gaza a été un échec.
M. Mofaz a insisté pour que ce dernier lui présente lors d'une rencontre la semaine prochaine un plan détaillé du déploiement des forces palestiniennes dans les zones qui seront évacuées. Il a aussi exigé une accélération de la formation des policiers palestiniens et agité la menace d'opérations militaires si les islamistes du Hamas continuaient à tirer des obus contre les colonies juives de Gaza.
Le Premier ministre israélien Ariel Sharon, en visite aux Etats-Unis, a annoncé la prochaine libération de 400 prisonniers palestiniens pour "aider" M. Abbas, en clôture du congrès annuel du puissant lobby juif américain, l'AIPAC. "Nous allons faire tous les efforts possibles pour aider le président Mahmoud Abbas autant que possible. Dès que je rentre en Israël, nous libèrerons 400 nouveaux prisonniers palestiniens", a-t-il dit. Mais les Palestiniens sont restés sceptiques. "Cette annonce est de la propagande car il (Sharon) est aux Etats-Unis", a déclaré le ministre de la Planification Ghassan al-Khatib.
"Nous ne croyons pas ce que Sharon dit". Selon lui, ces 400 prisonniers auraient dû être libérés "conformément aux accords de Charm el-Cheikh" en Egypte, où MM. Sharon et Abbas sont convenus de la libération de 900 prisonniers dont 500 ont seulement été relâchés.
Par ailleurs, une délégation égyptienne dirigée par Moustafa Al-Bouheïri, numéro deux des renseignements, a tenu à Gaza des discussions avec les groupes palestiniens pour tenter de sauvegarder une trêve ébranlée par un regain de violence dont Israéliens et Palestiniens se sont rejeté la responsabilité. Elle a rencontré des représentants du Jihad islamique puis ceux des Fronts populaire et démocratique de libération de la Palestine et devait voir des responsables du Hamas. Des responsables palestiniens font porter la responsabilité des violences au Hamas que des tensions opposent au Fatah, le mouvement de M. Abbas, à l'approche des législatives prévues le 17 juillet.
M. Abbas s'est dit prêt à un éventuel report du scrutin mais le Hamas a fait savoir qu'il y était opposé. Le dirigeant palestinien a fait état de prochaines rencontres à ce sujet avec les groupes palestiniens.


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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Sam 28 Mai - 14:12

Un otage japonais serait mort en Irak
BAGDAD (AFP)
(09h31)

L'ambassade du Japon à Bagdad estimait samedi qu'un garde de sécurité japonais capturé par un groupe islamiste en Irak est "très probablement mort", alors qu'un communiqué attribué à Al-Qaïda affirme que son chef en Irak, Abou Moussab al-Zarqaoui, "est en bonne santé".
D'autre part, cinq personnes au moins ont été tuées et 45 autres blessées dans un double attentat suicide à l'entrée d'une base de l'armée irakienne à Sinjar, à 420 km au nord-ouest de Bagdad, selon des sources hospitalière et policière.
Le premier secrétaire de l'ambassade du Japon à Bagdad, Akira Yamara, a déclaré que le corps d'un homme mort montré dans une vidéo diffusée sur internet par le groupe Ansar al-Sunna, lié à Al-Qaïda, était "très probablement" celui de l'otage japonais Akihiko Saito, enlevé le 8 mai. Plus tôt à Tokyo, les autorités ont indiqué qu'elles s'efforçaient de vérifier les informations selon lesquelles Ansar al-Sunna avait diffusé sur un site internet une vidéo annonçant la mort d'Akihiko Saito et montrant la photo d'un cadavre ensanglanté, ainsi que des clichés du passeport et de la carte d'identité de cet ancien soldat âgé de 44 ans.
Ansar al-Sunna avait revendiqué la capture de cet ancien de la Légion étrangère française après une attaque contre un convoi civil le 8 mai à l'ouest de Bagdad. Le groupe avait assuré que le Japonais était très grièvement blessé, dires qui avaient été confirmés par des témoins de l'attaque.
Concernant Abou Moussab al-Zarqaoui, le chef du réseau Al-Qaïda en Irak, donné pour grièvement blessé depuis quelques jours, un communiqué attribué à son groupe et mis en ligne affirme qu'il "est en bonne santé". "Notre cheikh est en bonne santé, il dirige lui-même l'action jihadiste et en suivait les détails jusqu'au moment de la préparation de ce communiqué", affirme le texte daté de vendredi et signé d'Abou Maisara al-Iraqi, "responsable de l'information" de l'Organisation Al-Qaïda en Mésopotamie.
Abou Maisara al-Iraqi avait annoncé mardi dans un communiqué sur internet que Zarqaoui avait été blessé, information jugée crédible par l'armée américaine et un certain nombre d'experts. "Beaucoup a été dit dans les médias sur la nomination d'un adjoint au cheikh Abou Moussab al-Zarqaoui, mais tout le monde sait que cela est l'oeuvre des ennemis de Dieu qui ne cessent de comploter", ajoute ce communiqué diffusé sur plusieurs sites internet et dont l'authenticité ne peut être établie avec certitude.
Sur le plan de la politique intérieure irakienne, la commission parlementaire chargée de rédiger la Constitution permanente du pays devait donner samedi le coup d'envoi de ses travaux. "Ce sera la première réunion lors de laquelle nous commencerons à discuter de la rédaction de la constitution", a indiqué vendredi le chiite Houmam Hammoudi, chef de cette commission. Formée de 55 membres, cette commission doit rédiger la Constitution avant le 15 août afin que celle-ci soit adoptée avant le 15 octobre par référendum. Enfin, selon une source policière, trois hommes ont été tués vendredi soir par l'explosion d'un engin piégé qu'ils tentaient de poser sur le bord d'une route au nord de Bagdad.


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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Sam 28 Mai - 14:14

Les Français se prononcent sur le Traité constitutionnel européen

PARIS (AFP)
(10h57)

Quelque 42 millions de Français sont appelés dimanche à se prononcer par référendum sur le Traité constitutionnel européen, au terme d'une campagne intense qui a porté presque autant sur la politique intérieure que sur les enjeux européens et révélé une profonde fracture dans l'opinion et les partis.
Les habitants de l'archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon, au large du Canada, sont les premiers à voter. L'ouverture des bureaux de vote à 8H00 heures locales, soit à 12H00, heure de Paris dans cette collectivité appartenant à l'Outre-mer français marque le début des opérations de vote qui s'achèveront en métropole dimanche à 22H00. Les électeurs de Saint-Pierre-et-Miquelon seront suivis de ceux des autres collectivités d'Outre-mer où le vote a été avancé de 24 heures: Guyane, Guadeloupe, Martinique et Polynésie.
Quel que soit le résultat du vote, la première conséquence pourrait être un changement de gouvernement. C'est en tout cas ce qu'a laissé entendre le chef de l'Etat, Jacques Chirac, jeudi dans une dernière intervention destinée à inverser une tendance favorable au non.
Evoquant les "inquiétudes et les attentes" qui se sont exprimées dans la campagne, il a promis de donner "une nouvelle impulsion" à l'action de la majorité pour "plus de solidarité" et "plus de dynamisme". Des propos laissant penser que cette inflexion politique serait donnée par une nouvelle équipe gouvernementale. Alors que les derniers sondages publiés donnaient une majorité au non (entre 1 et 12 points selon les tout derniers sondages), le résultat de ce référendum s'annonce crucial dans un pays fondateur de l'Union européenne
Un non de la France dimanche ne manquerait pas de se répercuter sur la poursuite du processus de ratification du texte signé le 29 octobre 2004 à Rome par les chefs d'Etat et de gouvernement des 25, et déjà adopté par neuf pays. Un rejet français ouvrirait une période d'incertitude sur la poursuite de la construction européenne et le rôle de la France dans l'UE.
Mais les enjeux de ce scrutin seront aussi hexagonaux, à deux ans des élections présidentielle et législatives, et la réponse que donneront les Français dimanche pourrait venir bouleverser bien des stratégies, collectives et individuelles pour les partis et leurs leaders. Le premier à jouer gros est Jacques Chirac, qui a décidé de faire ratifier le Traité par référendum et qui s'est fortement impliqué dans la campagne en faveur du oui.
Du verdict dépendront pour beaucoup sa marge de manoeuvre dans les deux années le séparant de la fin de son mandat, qu'il entend mener à son terme quel que soit le résultat, et sa capacité à éventuellement briguer l'Elysée pour un 3ème mandat. Mais au-delà de la personne du chef de l'Etat, le scrutin sera aussi déterminant pour l'ensemble des grands partis de gouvernement, l'UMP, l'UDF et le PS, tous partisans du oui, dont la campagne a montré la difficulté à se faire entendre des Français.
Si l'électorat de l'UMP et l'UDF devrait se retrouver largement sur le oui dimanche, la majorité a semblé impuissante à créer une dynamique. Plombée par l'impopularité record du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, elle n'a pas réussi à faire oublier le mécontentement et les inquiétudes suscités par sa politique, notamment en matière sociale, qui lui avaient déjà valu ses échecs cinglants aux scrutins régional et cantonal de 2004.
Le Parti socialiste, lui, aura fort à faire pour faire oublier les divisions qui ont éclaté au grand jour entre les tenants du oui, conduits par le premier secrétaire, François Hollande, et les partisans du non, incarnés par un Laurent Fabius requinqué. Mais surtout, il ne pourra pas faire l'économie d'une réflexion sur sa difficulté à rassembler l'électorat de gauche, majoritairement favorable au non selon tous les sondages, trois ans après l'échec de Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle de 2002.
Quant à l'assemblage hétéroclite des formations qui s'opposent au Traité, qui va de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par le PCF, les souverainistes, les alter mondialistes... on peut se demander quel sera son poids politique au lendemain du scrutin, quel qu'en soit le résultat. Ces formations auront néanmoins réussi dans la campagne à fédérer les craintes et mécontentements exprimés par une partie de l'électorat, et notamment les milieux les plus populaires, par la détérioration de la situation économique et sociale en France, les craintes de dumping social et les délocalisations, attribuées à la politique européenne.
Une fracture qui pourrait se confirmer dimanche, 13 ans après le référendum sur le Traité de Maastricht, en 1992, qui avait vu le oui ne l'emporter que d'une très courte tête.


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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Lun 27 Juin - 18:51

Villepin reçoit les partis, dont le FN, déclenchant les critiques de la gauche

PARIS (AFP)
(13h18)

Dominique de Villepin reçoit depuis lundi matin à Matignon l'ensemble des partis politiques de la campagne du référendum sur la constitution européenne, dont le FN, déclenchant la "colère" de Marie-Georges Buffet tandis que François Hollande déclinait l'invitation en signe de protestation contre la présence du parti de Jean-Marie Le Pen à cette consultation, une première depuis 1993.
C'est la première fois depuis une dizaine d'années qu'une délégation du Front national est reçue à Matignon. Le président du FN Jean-Marie Le Pen y avait été reçu au moment où le Premier ministre d'alors, Edouard Balladur (1993-1995), avait rencontré les formations politiques à propos de l'intervention française en ex-Yougoslavie, a précisé le secrétaire général du FN Carl Lang, qui remplacera en compagnie du vice-président Jean-Claude Martinez, les numéros un et deux du Front National, Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch, actuellement en vacances en Russie.
M. de Villepin reçoit tout au long de la journée les huit partis qui avaient bénéficié d'un financement de l'Etat pour la campagne référendaire (UMP, UDF, PS et Verts, partisans du oui, et MPF, PCF, FN et RPF, partisans du non) pour évoquer avec eux les conséquences du référendum du 29 mai et "l'Europe des projets" qu'il appelle de ses voeux après le fiasco du Conseil européen.
Mais le premier secrétaire du PS François Hollande a refusé de se rendre lundi à cette invitation du Premier ministre pour protester contre une invitation du FN qualifiée lundi de "banalisation de l'extrême droite" par Annick Lepetit, porte-parole du parti. En outre, le premier secrétaire du PS dénonce le fait que "le sujet crucial" des ordonnances sur l'emploi n'était pas à l'ordre du jour des conversations à Matignon, cpnsacrées à l'Europe de l'après-référendum, a ajouté la porte-parole du PS devant la presse.
Le premier secrétaire du PS François Hollande a accusé lundi le gouvernement de "courtiser le populisme et faire des ronds de jambe" à l'extrême droite.
Dans une déclaration solennelle devant la presse au siège du PS à Paris, M. Hollande a estimé que l'invitation adressée au Front national, comme aux autres formations politiques, à rencontrer le Premier ministre sur l'Europe constituait "une rupture par rapport aux règles pratiquées depuis dix ans" qui limitent les invitations aux responsables des seuls partis représentés au parlement.
Selon le numéro un socialiste, qui s'exprimait debout derrière un pupitre, sur un fond rouge, "cela ne peut être interprété que comme une banalisation de l'extrême droite, de ses dirigeants, et donc de ses thèses".
M. Hollande a jugé la réception du Front national par le chef du gouvernement "d'autant plus inacceptable que, le 5 mai 2002, Jacques Chirac a été réélu à travers un deuxième tour qui a rassemblé tous les républicains contre l'extrême droite".
M. Hollande devait s'entretenir avec le Premier ministre ce lundi à 18H00, tandis que la délégation du FN doit être reçue à 16H00.
Brice Hortefeux, secrétaire général délégué de l'UMP, a estimé que ce refus du PS de se rendre à Matignon pour les consultations sur l'Europe "sert à masquer sa panne d'idées et d'unité". Selon le ministre délégué aux Collectivités territoriales, qui s'exprimait lors du point de presse hebdomadaire de l'UMP, cette attitude du PS "n'est pas une démonstration de force mais un aveu de faiblesse".
La secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet s'est, elle, rendue à l'invitation, pour faire part à M. de Villepin de sa "colère" de voir le Front national reçu à Matignon, une première depuis 1993. "Certes le Front national a participé à la campagne référendaire mais c'est aussi un parti dont les dirigeants ont des thèses révisionnistes", a-t-elle déclaré à l'issue d'un entretien sur l'après 29 mai avec M. de Villepin.
Au contraire, le président de l'UMP Nicolas Sarkozy a jugé normal qu'une délégation du FN soit reçue à Matignon. "Le Premier ministre a choisi de réunir et d'inviter les forces politiques représentées à l'Assemblée nationale, au Sénat et au Parlement européen. Y a-t-il une raison de refuser de recevoir des élus, élus par le peuple français. Y en a-t-il une ?", a déclaré Nicolas Sarkozy lundi à sa sortie de Matignon.
"Ce n'est pas moi qui ai fait que le Front national a des élus et un groupe au Parlement européen, ce sont les Français. Il eût été invraisemblable, dans le souci de la démocratie, de ne pas discuter avec tous les représentants élus démocratiquement par le peuple français", a ajouté M. Sarkozy.
Interrogé sur la rareté d'une telle invitation faite au FN - le président Jacques Chirac n'a jamais reçu le parti de Jean-Marie Le Pen à l'Elysée -, le numéro deux du gouvernement a lancé : "quand vous décidez de recevoir des élus, vous recevez tous les élus, pas seulement ceux qui vous plaisent".
Nicolas Sarkozy a rappelé qu'il avait reçu, place Beauvau en 2003, le FN dans le cadre des consultations sur la réforme du scrutin régional et que l'ancien Premier ministre Edouard Balladur avait lui aussi rencontré à Matignon, en 1993, Jean-Marie Le Pen.







Les Européens affichent fermeté et vigilance face à l'Iran

BRUXELLES (AFP)
(15h18)

Les responsables européens ont affiché lundi une prudence mâtinée d'inquiétude après l'élection du nouveau président iranien, l'ultra-conservateur Mahmoud Ahmadinejad, qu'ils veulent voir respecter ses obligations sur le dossier nucléaire.
Le Premier ministre britannique Tony Blair, qui prendra pour six mois le 1er juillet la présidence de l'UE, a affirmé que le nouveau président iranien commettrait une "sérieuse erreur s'il pense que nous allons être mous" sur ce dossier. "Les gens regardent de près ce qui va se passer", a-t-il prévenu.
Pour le Haut représentant pour la politique extérieure de l'Union européenne, Javier Solana, "le plus important à présent est de voir comment les paroles vont se traduire en actes". "A l'heure qu'il est, je suis d'humeur attentiste", a ajouté M. Solana.
Tout en émettant des "doutes" sur le déroulement du scrutin présidentiel, soldé samedi par la nette victoire de M. Ahmadinejad face à son adversaire Akbar Hachémi Rafsandjani, M. Solana a estimé qu'il n'y avait "pas de raison" pour les Européens de changer pour le moment de politique à l'égard de l'Iran.
Il a notamment expliqué que l'UE conservait l'intention de présenter fin juillet à l'Iran un ensemble de propositions destinées à relancer la coopération nucléaire, commerciale et politique entre les deux parties pour convaincre Téhéran de proroger le gel de ses activités nucléaires sensibles.
Les Européens avaient promis fin mai, à l'issue de leur dernière session de négociation avec Téhéran, qui s'était déroulée le 25 mai à Genève, de mettre de telles propositions sur la table le mois prochain.
"Nous n'avons aucune raison de changer à ce stade", a déclaré M. Solana à des journalistes à Bruxelles.
De son côté, la France a réaffirmé lundi par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères sa disponibilité à poursuivre "un dialogue exigeant" avec les autorités iraniennes tout en soulignant qu'elle "restera vigilante" sur le nucléaire et les droits de l'Homme.
Le président iranien élu a promis dimanche un gouvernement de "modération" et tenté d'apaiser les craintes sur le plan international en indiquant que la poursuite des discussions sur le nucléaire avec l'UE était "dans l'intérêt national" de l'Iran.
A Téhéran lundi, un des négociateurs nucléaires iraniens, Ali Agha Mohammadi, a assuré que "les grandes lignes de la politique étrangère du pays ne changeront pas", selon l'agence estudiantine Isna.
La France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, ainsi que les services de M. Solana, négocient avec l'Iran pour obtenir de la République islamique les garanties qu'elle ne fabrique pas l'arme nucléaire.
Pour l'instant, les Etats-Unis soutiennent cette démarche. Mais en cas d'échec, ils souhaitent que le Conseil de sécurité des Nations unies se saisisse de la question, ce que les trois "grands" Européens n'excluent pas eux-mêmes à terme.
"Ce qu'il nous faut faire, c'est regarder ce que fait l'Iran, plutôt que ce que dit le nouveau président", a estimé pour sa part lundi une porte-parole de la Commission européenne, Emma Udwin.
Sans appeler explicitement à l'ouverture d'une enquête, Mme Udwin a qualifié d'"affaire sérieuse" les allégations d'irrégularités lors du scrutin et incité fortement les autorités iraniennes à les "examiner rapidement et en toute transparence".
Mais, a-t-elle ajouté, "notre ambition reste de construire des relations plus approfondies avec l'Iran et de le voir regagner sa place au sein de la communauté internationale".
A l'unisson, les responsables européens ont réaffirmé à cet égard les priorités de l'UE dans son dialogue avec l'Iran en matière de non prolifération, des droits de l'homme, du terrorisme et en ce qui concerne la situation au Proche-Orient.







France: perquisition au ministère des Finances dans l'affaire Rhodia
PARIS (AFP)
(14h14)

L'enquête judiciaire sur une présentation inexacte des comptes de l'entreprise chimique Rhodia entre 1999 et 2002 a connu lundi un premier acte spectaculaire avec une perquisition menée au ministère de l'Economie et des Finances dont l'actuel locataire, Thierry Breton a été administrateur du groupe.
Un juge et des policiers se sont rendus dans la matinée au ministère où, en l'absence du ministre Thierry Breton, en déplacement, ils ont été reçus par le directeur de cabinet du ministre. Le siège du groupe Rhodia, à Boulogne (Hauts-de-Seine) a également été perquisitionné. On ignore si des documents ont été emportés.
Ces deux opérations ont été menées dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en octobre 2004 à Paris sur une présentation présumée inexacte des comptes de l'entreprise Rhodia entre 1999 et 2002, période durant laquelle M. Breton, alors président de Thomson, siégeait au conseil d'administration et dirigeait un comité d'audit des comptes de Rhodia (d'avril 1998 à septembre 2002).
Cette enquête, confiée aux juges Henri Pons et Jean-Marie d'Huy du pôle financier de Paris, fait suite à deux plaintes déposées en 2003 par deux actionnaires mécontents, Edouard Stern, le banquier français tué le 28 février à son domicile de Genève, et le financier Hugues de Lasteyrie.
L'information a été ouverte pour "présentation de comptes inexacts, diffusion d'informations boursières fausses et mensongères, délit d'initié et recel de délit d'initié". Début juin, le parquet a étendu ces investigations à la période 2003 et 2004 après l'étude d'un rapport de l'Autorité des marchés financiers (AMF).
Le gendarme de la Bourse avait mené sa propre enquête sur les comptes de Rhodia entre 2000 et 2004 en raison de la situation alarmante de l'entreprise.
Rhodia est né de la séparation en 1998 des activités chimie et pharmacie du français Rhône-Poulenc lors de son mariage avec l'allemand Hoechst, opération qui a donné naissance au groupe pharmaceutique Aventis qui a lui-même fusionné avec Sanofi-Synthélabo en 2004.
Mais l'AMF n'a fait porté ses griefs que sur des faits commis à partir de la fin 2002, à une période où le ministre de l'Economie n'était plus administrateur de l'entreprise. Ceux-ci portaient notamment sur la société Chirex en 2003, sur la valorisation des actifs d'impôts différés, et sur l'information financière sur la dette, la trésorerie et l'environnement.
Le 6 avril, le Canard enchaîné révélait que l'AMF avait ôté de son rapport des faits répréhensibles commis durant la période où M. Breton était en poste à Rhodia car il les estimait prescrits. Les enquêteurs de l'AMF y dénonçaient notamment les conditions d'achat par Rhodia de son concurrent américain Albright and Wilson en avril 2000. Mais la prescription retenue par les gendarmes de la Bourse ne s'applique pas à l'enquête judiciaire.
L'homme à l'origine de cette information judiciaire, Hughes de Lasteyrie, actionnaire de Rhodia, a récemment demandé à l'AMF d'étendre ses griefs et la liste des administrateurs mis en cause à la période 2000-2002 où M. Breton était administrateur de Rhodia aux côtés notamment de Jean-René Fourtou, actuel PDG de Vivendi Universal.
Début avril, le financier a été accusé de "chantage" par le directeur du trésor du ministère des Finances, Xavier Musca, qui lui reproche de l'avoir menacé de lancer une campagne de presse sur Rhodia pour déstabiliser Thierry Breton. Le parquet a ouvert une enquête préliminaire sur cette dénonciation. "Il s'agit d'un grossier procédé destiné à me nuire et à me déconsidérer afin de tenter de paralyser les actions judiciaires en cours", avait répliqué M. De Lasteyrie.

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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Jeu 7 Juil - 16:45

Terribles attenats à Londres

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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Jeu 7 Juil - 22:09

Oui c'est abusé, j'ai vu plusieurs images, c'est un truc de fou. Ca me fout la haine ça, s'en prendre à des innocents... C'est tellement lâche, évidemment, c'est plus facile que de tenter un attentat sur Bush ou Tony Blair... Sérieux, le monde part trop en couille, ça fout les boules quoi! Qu'est-ce que ce sera d'ici quelques années, quand les Américains auront débarqué partout (Afghanistan, Irak, Syrie?, Iran?, etc...), que les esprits se seront échauffés à fond dans le monde entier (car y a pas que les américains) et que les attentats seront devenus partie intégrante du quotidien!!! Parce qu'ils ont beau dire qu'ils peuvent lutter contre le terrorisme tous ces politiques et ces gouvernements, on a encore bien vu aujourd'hui que ça pouvait péter n'importe quand et n'importe où sans qu'on voit rien venir...


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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Ven 8 Juil - 13:15

P***** imaginez que les attentats deviennent partie integrante de notre quotidien Blink

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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Mar 26 Juil - 19:04

La navette Discovery en route pour une mission à haut risque

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CAP CANAVERAL (AFP) - La navette spatiale américaine Discovery a pris mercredi le chemin des étoiles avec un équipage de sept astronautes à destination de la Station spatiale internationale (ISS) pour une mission à haut risque, deux ans et demi après la catastrophe de Columbia.

"Il est temps pour vous de reprendre les vols, bon voyage et nous vous reverrons dans deux semaines", a lancé Mark Taffet du centre de contrôle du lancement à l'équipage quelques minutes avant le décollage. "Merci", a simplement répondu la commandante Eileen Collins.


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La météorologie était du côté de la Nasa avec un temps parfait pour ce lancement, deux semaines après une tentative avortée en raison d'un problème technique.

La première dame des Etats-Unis, Laura Bush, était présente pour le décollage. Mais la vue de la progression de la navette à partir du centre Kennedy a été largement bouchée par un énorme nuage situé à proximité du pas de tir, gâchant un peu le plaisir de milliers de spectateurs venus assister au spectacle.


agrandir la photo

Le tir de Discovery s'est parfaitement déroulé, ses deux fusées d'appoint se séparant comme prévu deux minutes après la mise à feu intervenue à 10H39 (14H39 GMT), alors qu'elle se trouvait déjà à 45 km du centre Kennedy.

La navette a poursuivi normalement son ascension vers l'orbite, formant un panache de vapeur blanche dans le ciel au-dessus de l'Atlantique.


agrandir la photo

Discovery a ensuite allumé ses deux petits moteurs servant aux manoeuvres dans l'espace pour atteindre l'altitude lui permettant de débuter sa course poursuite avec l'ISS qu'elle doit rejoindre jeudi pour un rendez-vous à la vitesse de huit kilomètres par seconde.

Les astronautes de Discovery ont un programme chargé pour ces 12 jours dans l'espace dont neuf arrimés à la Station spatiale internationale (ISS) où ils apportent du ravitaillement et des pièces de rechange très attendues.

Un série de premières à haut risque doivent être réalisées durant cette mission conçue comme un vol d'essai pour tester les modifications décidées après la désintégration de Columbia le 1er février 2003, quand sept astronautes avaient trouvé la mort durant leur retour sur Terre.

Première nouveauté, dès que Discovery a atteint l'orbite huit minutes après la mise à feu, la commandante Collins a légèrement incliné l'orbiteur pour permettre à l'équipage d'inspecter visuellement le gros réservoir orange de la navette pendant qu'il se détachait et allait retomber dans l'atmosphère.

La manoeuvre, jamais tentée auparavant, visait à vérifier qu'aucun morceau d'isolant ne s'était détaché du réservoir externe pendant le décollage, comme celui qui avait été fatal à la navette Columbia.

Deuxième nouveauté, peu avant de rejoindre l'ISS jeudi, la commandante fera pivoter Discovery pour présenter son ventre aux deux occupants de la Station orbitale qui vérifieront visuellement que le bouclier thermique de la navette n'a subi aucun dommage pendant son lancement.

Pendant cette manoeuvre, la commandante perdra brièvement le contact visuel avec l'ISS, faisant une entorse à la règle de la Nasa voulant qu'on ne perde jamais de vu la Station pendant la phase d'approche.

D'autres procédures risquées sont au programme, parmi lesquelles l'inspection de l'extérieur de la navette par un laser monté au bout du bras robotisé de Discovery, qui frôlera l'orbiteur par endroit. Une fausse manoeuvre pourrait avoir des conséquences dramatiques.

Pendant leurs trois sorties dans l'espace, deux des astronautes de Discovery, dont un Japonais, testeront également des composants chimiques toxiques destiné à réparer la navette. Les astronautes seront prêts à interrompre d'urgence leur sortie si ces matériaux s'avèrent trop risqués à manipuler dans l'espace.

La navette doit revenir se poser en Floride le 7 août.


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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Mar 26 Juil - 19:07

kortman88 a écrit:
P***** imaginez que les attentats deviennent partie integrante de notre quotidien Blink

LOl tu verrais des types exploser de partout dans la rue ..
Nan c'est pas drole mais bon ....je trouve ca ridicule quesque les americain a la base sont allez fair chie* en irak???!
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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Mar 26 Juil - 20:22

c'est vrai que ca fait de plus en plus peur, en un seul mois, deux attentats à londres un autre a charm el cheikh, bientôt on ne pourra plus sortir de chez nous
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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Mar 26 Juil - 20:32

Pour l'instant la france n'est pas visé enfin j'espere et je pense seul la loi contre l'interdiction du voila pourrait nous en provoqquer un mais ca fait un bail maintenant en plus grace a chirac qsue l'on critique abusément a mon gout ,on a pas fait la guerre en irak

ET je crois que vous etes marocin les webmaster et ca m'etonnerait que le maroc soit la cible de ses attentats !!
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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Mar 26 Juil - 21:20

ddoudec1899 a écrit:
Pour l'instant la france n'est pas visé enfin j'espere et je pense seul la loi contre l'interdiction du voila pourrait nous en provoqquer un mais ca fait un bail maintenant en plus grace a chirac qsue l'on critique abusément a mon gout ,on a pas fait la guerre en irak

ET je crois que vous etes marocin les webmaster et ca m'etonnerait que le maroc soit la cible de ses attentats !!
Rappelle-toi les affreux attentats de casablanca le 16 mai 2003, le maroc a été la cible d'une série de 5 attentats.
Les terroristes frappent aveuglement et sans raison, donc à mon avis faudrait être plus vigilant à leur égard
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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Mar 26 Juil - 21:36

Apparemment ya une nouvelle bombe à Istanbul

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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Mar 26 Juil - 21:58

P*****, ca devient de plus en plus grave, éspérons qu'ils ne pensent pas à attaquer barcelone ni le maroc, la frnace, la belgique, le brésil ...
Bref faut que ca arrête car ca devient vraiment très très grave
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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Jeu 28 Juil - 11:40

Surtout que la seul et unique facon de les arrétez c'est de mettre en prison leur chef genre ben laden !
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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Jeu 1 Sep - 11:04

size=18]La tragique bousculade de Bagdad a fait 965 morts et 815 blessés [/size]BAGDAD (AFP)
(07h31)

Au moins 965 personnes ont péri et 815 ont été blessées dans la bousculade mercredi sur un pont de Bagdad lors d'un deuil chiite, selon un nouveau bilan de source de sécurité fourni jeudi.
"Le nombre de morts est resté le même à 965 mais celui des blessés est passé de 465 à 815", a indiqué cette source, au lendemain de la bousculade meurtrière en plein deuil chiite. Ce bilan n'inclut pas 25 autres personnes qui ont trouvé la mort en mangeant des produits alimentaires empoisonnés "à dessein", selon la source sécuritaire.
Sept autres tuées et 37 blessées dans des attaques au mortier, autour du mausolée de l'imam chiite Moussa al-Kazim, avant la bousculade sur le pont parmi des pèlerins chiites à la suite d'une rumeur sur la présence d'au moins un kamikaze parmi eux. Le bilan n'a cessé de monter mercredi avec la découverte de nouveaux corps et le recensement de victimes dans différents hôpitaux de Bagdad.
La plupart des victimes sont mortes noyées, étouffées ou piétinées dans la bousculade dans ce drame qui s'est produit sur le pont qui donne accès au mausolée de Moussa al-Kazim, septième imam chiite, dans le quartier chiite de Kazimiyah, où les pèlerins se rendaient pour marquer l'anniversaire de sa mort. Une mer de chaussures abandonnées jonchaient le pont Al-Aïmah, témoignant de l'ampleur de la tragédie.
C'est la journée la plus sanglante connue par l'Irak depuis la chute de Saddam Hussein en avril 2003. Elle avait commencé par des tirs de mortiers autour d'un mausolée chiite faisant au moins sept morts parmi des civils. Cette attaque a été revendiquée sur un site islamiste par un groupe sunnite lié à Al-Qaïda, les moujahidine de Jaïch Al-Taïfa al-Mansoura (Armée de communauté victorieuse), qui affirme avoir visé "les rafidha (terme péjoratif utilisé par les extrémistes sunnites pour désigner les chiites)" pour les "punir des génocides commis contre les sunnites".
Après avoir décrété un deuil national, le Premier ministre Ibrahim Jaafari est apparu à la télévision publique Iraqia pour appeler à l'unité nationale. "Ce qui s'est passé est une tentative de semer la discorde", a-t-il déclaré avant d'appeler toutes les communautés religieuses à faire bloc. Le grand ayatollah Ali Sistani, le plus prestigieux des chefs religieux chiites en Irak, a aussi "exhorté les Irakiens à l'unité et à barrer la route à ceux qui cherchent à provoquer la discorde", selon son porte-parole.
Le ministre de la Santé, Abdel Mouttaleb Mohammed Ali, proche de la mouvance du chef radical chiite Moqtada Sadr, a publiquement appelé à la démission de ses homologues de l'Intérieur et de la Défense, les rendant responsables de la bousculade. Mais le ministre de l'Intérieur Bayane Baqer Soulagh a assuré que ses forces n'étaient pas responsables du secteur où s'était déroulé le drame, qui relevait, selon lui, de la responsabilité du ministère de la Défense, un sunnite, Saadoun al-Doulaïmi. A la suite de ces déclarations, M. Jaafari a demandé aux membres de son équipe de "ne pas lancer d'accusations à la télévision", sans autres commentaires.
Selon des sources hospitalières, la très grande majorité des victimes ont péri noyées ou piétinées à la suite d'un mouvement de panique sur le pont, provoqué par une rumeur sur la présence parmi la foule de deux kamikazes avec des ceintures d'explosifs. Des milliers de pèlerins traversaient le pont séparant les quartiers Adhamiyah et Kazimiyah, au centre-nord de la capitale, pour rejoindre le mausolée du septième imam des chiites, Moussa al-Kazim, dont les chiites d'Irak célébraient l'anniversaire de la mort. La barrière de sécurité du pont a cédé sous la poussée de la foule en proie à la peur. Des centaines de pèlerins ont plongé dans le Tigre et se sont noyés, selon une source sécuritaire.
Tandis que des imams sunnites invoquaient le "destin" et la "fatalité", des responsables chiites ont affirmé que la rumeur avait été lancée délibérément pour provoquer la panique conduisant à la tragédie. De leurs côtés, les oulémas de Falloujah, bastion sunnite à l'ouest de Bagdad, se sont déclarés solidaires des victimes chiites. Durant cette journée de deuil, 25 pèlerins sont par ailleurs morts à la suite d'un "empoisonnement alimentaire", après avoir absorbé de l'eau et des produits frelatés, selon une source sécuritaire.
Plusieurs pays et organisations ont déploré la tragédie. Les Etats-Unis ont "regretté profondément les pertes tragiques en vies humaines", alors que le ministre des Affaires étrangères britannique Jack Straw qualifiait la tragédie de "la plus choquante (...) qui soit". Le secrétaire général de l'Onu Kofi Annan a exprimé sa "grande tristesse", alors que le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa a appelé "à la multiplication des efforts arabes pour soutenir le peuple irakien".
La France, l'Italie, l'Allemagne, la Grèce, la Pologne, le Canada et l'Espagne ont adressé leurs condoléances aux autorités irakiennes. La Syrie a exprimé sa "douleur", le roi Abdallah II de Jordanie a affirmé que son pays se tenait "aux côtés de l'Irak", alors que le président pakistanais Pervez Musharraf s'est dit "choqué".


source: www.noos.fr
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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Jeu 1 Sep - 11:44

Vous avez vu les images , avec les sandales par terre , c'etait hoorible
Tous asphxiés

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MessageSujet: Re: Actualité dans le monde   Dim 4 Sep - 11:50

Nouvel incendie près de Paris: 12 morts, 4 interpellations

L'HAY-LES-ROSES (AFP)
(05h21)

Douze personnes, dont au moins deux enfants, ont trouvé la mort et quinze autres ont été grièvement blessées dans l'incendie d'une tour de 18 étages à L'Haÿ-les-Roses, dans la nuit de samedi à dimanche, et la police a interpellé quatre personnes.
"Les présomptions" d'une origine criminelle de l'incendie "sont assez fortes", a déclaré le secrétaire général de la préfecture, Jean-Luc Marx. La Brigade criminelle a été saisie de l'enquête. Aucune précision sur l'identité des personnes interpellées n'a été donnée. Selon le maire de la ville, Patrick Sève, des témoins ont affirmé avoir vu des jeunes mettre le feu aux boîtes aux lettres dans le hall de l'immeuble.
Ce nouvel incendie meurtrier, qui a éclaté pour une raison indéterminée dans une tour HLM en bon état apparent, "n'a rien à voir" avec les récents incendies de deux squats parisiens qui ont fait 24 morts, a immédiatement souligné le porte-parole des pompiers, le capitaine Michel Cros. Toutes les personnes grièvement blessées ont été intoxiquées par le dégagement de fumée. L'incendie, maîtrisé peu avant 03h00, a également fait vingt blessés légers, dont deux pompiers légèrement intoxiqués. Le plan rouge a été déclenché. La plupart des habitants de cette tour HLM, en bon état apparent et comptant 110 appartements, ont trouvé refuge dans un gymnase de la cité.
Le quartier compte trois tours de 110 appartements ainsi que plusieurs bâtiments plus bas. "J'ai été réveillé par l'odeur de la fumée, ma chambre était pleine de fumée", a témoigné un habitant qui réside au 1er étage de la tour, Jean-Luc Quinson, 49 ans. "Il y avait des bruits de craquement partout puis j'ai entendu des cris dans l'immeuble. J'ai regardé par la fenêtre et j'ai vu des flammes de 2/3 métres". Il a immédiatement appelé les pompiers, qui lui ont conseillé de se calfeutrer chez lui. Une jeune femme qui habitait au 10ème étage de la tour incendiée a par ailleurs accouché dans une ambulance de réanimation, a par ailleurs indiqué le capitaine Cros.
D'importants moyens ont été dépêchés sur place, à savoir 164 hommes et 43 engins venus de 21 casernes de la région. Les pompiers avaient été appelés vers 01h10 pour un feu survenu dans le hall d'entrée du bâtiment, situé 2, allée du Stade. "Ce sont les fumées qui ont tué les gens", a déclaré le capitaine Cros. Selon lui, "le feu a été extrêmement rapide et localisé" mais "il a généré des fumées dans toute la tour, la cage d'escalier et les appartements et les pompiers ont réalisé sept sauvetages alors qu'ils montaient dans les étages pour mener les reconnaissances".
Le bilan aurait pu être beaucoup moins lourd si les habitants de la tour n'avaient pas ouvert leur porte d'entrée, créant un appel d'air qui a permis à la fumée de se propager dans l'immeuble, a-t-il expliqué. "Il s'agit d'une tour d'habitation et cela n'a rien à voir avec les incendies des squats parisiens", a-t-il par ailleurs souligné.
Dix-sept personnes, dont quatorze enfants, sont décédées dans la nuit du 25 au 26 août dans l'incendie d'un immeuble du XIIIe arrondissement de Paris squatté par des familles africaines. Quatre jours plus tard, sept Ivoiriens, dont quatre enfants, ont péri dans un autre immeuble squatté, à Paris (IIIe). Ces deux incendies étaient eux-mêmes survenus quatre mois après celui de l'hôtel meublé Paris-Opéra (IXe), qui avait fait 24 morts, également des Africains en attente de logements sociaux.


source: www.noos.fr
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