Le un à un de la Liga Retrouvez l'analyse des performances de chaque joueur cette saison grâce à Mundo Deportivo…VICTOR VALDÉS Très injustes seront ceux qui rappelleront la saison de Victor Valdés par les buts qu'il a offerts au Valencien Villa avec le pied au Camp Nou et un autre à Mestalla) ou le 'cadeau' à Valdo à Pampelune car le gardien titulaire du Barça a pallié ses erreurs par de superbes interventions qui ont permis de sauver des points ou d'ajouter une dizaine de points. Chaque saison bien meilleur gardien, Victor s'est amélioré au niveau du placement, il ne se précipite plus autant dans ses sorties et reste plus calme sous les buts. Avec Valdés, qu'Aragonés ne devrait pas perdre de vue, il y a un bon gardien pour des années.
ALBERT JORQUERA Du à la régularité de Valdés il n'a toujours pas débuté en Liga bien qu'il puisse le faire ces dernières journées. Albert a par contre joué en Champions League à Udine (0-2) et les éliminatoires de coupe face à Zamora (1-3 et 6-0) et Saragosse (4-2 à La Romareda et 2-1 au Camp Nou). Il travaille dur aux entraînements et Frank Rijkaard le valorise d'une manière très positive.
OLEGUER PRESAS Bon rendement du joueur de Sabadell, tant au poste de défenseur central comme au poste d'arrière droit. Lorsque Rijkaard a misé sur Puyol et Marquez comme charnière centrale, Oleguer a joué de '2', reléguant Belletti vers le banc, et lorsqu'un des deux défenseurs centraux est venu à manquer, l'entraineur a eu recours à lui. Très fort mentalement, il perd en de rares occasions sa concentration et son placement. Il a été une pièce essentielle.
JULIANO BELLETTI Avant sa résurrection dans la dernière ligne droite de la saison, en se faisant remarquer par une plus grande rigueur défensive et par son apport au jeu offensif (par exemple, la passe décisive pour Ronaldinho pour son but face à Cadiz a été sienne), Juliano avait perdu son rôle dans l'équipe tout au long de la saison. Il a souffert d'une blessure musculaire au mois d'octobre qui l'a maintenue absent durant 5 semaines et il a eu d'autres ennuis physiques de moindre importance qui l'ont empêché d'avoir de la continuité, bien qu'ont pesé, et assez, ses lacunes défensives.
CARLES PUYOL Le grand capitaine. Le patron de la défense. La prolongation de Rijkaard sur le terrain. La premier attaquant par ses anticipations constantes. Chaque note positive sur Puyol se révèle bien maigre. Comme un attaquant habile en rendant facile l'annotation d'un but, il rend facile la difficulté de parvenir à un ballon et déjouer de franches occasions de but. C'est une garantie à vie. Son caractère motive tous ses coéquipiers et son professionnalisme est un exemple à suivre. Chaque minute en jeu est une rencontre toute entière pour lui. Il veut toujours gagner et il le transmet.
RAFA MARQUEZ Son seul 'mais' ont été les blessures, bien qu'à chaque fois qu'il a joué, l'équipe l'a remercié. “Je me suis moi-même surpris du niveau que j'ai atteint”, a-t-il révélé en mars dans un exercice de sincérité. La saison précédente du 'kaiser de Michoacan' a été vitale au poste de milieu défensif et dans l'actuelle, il a formé un tandem au centre de la défense avec Puyol qui a été l'envie des grands clubs d'Europe. L'international mexicain mérite la prolongation.
SYLVINHO Sa rotation avec Giovanni van Bronckhorst a fonctionné à la perfection. Gio a été le titulaire habituel en Champions League et Sylvinho a plus joué en Liga. Professionnel intègre, il a brillé en attaque par sa connexion avec Ronaldinho, étant le destinataire de ses passes avec le talon. Il a également été très régulier en défense. Il a 32 ans et l'envie d'un junior. Il a même marqué un but face au Racing (4-1). Rijkaard valorise également son rôle de 'grand frère' qu'il exerce parmi les jeunes, spécialement avec Leo Messi. Ses conseils sont très appréciés de tous.
GIO VAN BRONCKHORST Le bon rendement de Sylvinho lui a donné plus de repos, bien que l'Hollandais a été le joueur fixe en Champions League ainsi que dans les rencontres importantes de Liga. Peut être que son intermittence a joué contre lui, car on lui prête ni de grandes prestations ni de désastreuses rencontres. Il s'est moins dédoublé en attaque qu'à l'accoutumée, mais d'un côté positif, il faut souligner qu'il a très bien gardé sa parcelle défensive.
JOSÉ EDMÍLSON Le pivot défensif le plus utilisé par Frank Rijkaard. Grâce à sa polyvalence, il a vécu également quelques incursions au centre de la défense, mais c'est au milieu du terrain où il s'est senti le plus à l'aise. S'entendant bien avec les défenseurs centraux, il a démontré une autorité défensive et des idées claires dans la relance du ballon. Sa foulée, aussi élégante que puissante, lui permet de développer une mission où la plupart des équipes utilisent deux joueurs (4-2-3-1). Très nécessaire dans le 4-3-3 du Barça. La saison dernière, une grave blessure l'a empêchée de participer tout ce qu'il aurait souhaité. A cette occasion il est également passé par l'infirmerie, mais seulement pour une rupture fibrillaire.
THIAGO MOTTA Un cas étonnant. Il a de bonnes notes malgré le fait d'avoir peu joué enchaînant blessure sur blessure depuis la préparation de la saison : kyste dans les ongles du gros doigt de pied (juillet), contracture aux ischio-jambiers du pied gauche (septembre), élongation à la jambe droite (décembre), rupture du ménisque interne du genou droit (janvier) et élongation au pied droit (avril). Pourtant, Rijkaard a toujours eu confiance en lui à chaque fois qu'il a été en conditions et Motta a répondu avec de bonnes prestations au milieu du terrain dans des rencontres compliquées. Un footballeur plus mur a été aperçu, sûr avec le ballon et parfait tactiquement. Il a même joué au centre de la défense.
XAVI HERNANDEZ Il a été le cerveau de l'équipe et il connaissait un grand moment de forme jusqu'au 2 décembre, un jour qu'il n'oubliera pas. Son ligament du genou droit s'est rompu en faisant un mauvais geste devant Edmilson lors d'un entraînement à La Masia. 6 mois d'absence lui ont été prédits, qui n'ont été que 5 car il a travaillé à fond sa récupération. A présent il rêve de disputer la finale de la Champions League et faire partie de la liste pour la Coupe du Monde en Allemagne. Il a disputé 11 rencontres jusqu'à son souci, le plus grave qui ait été vécu cette saison au sein de l'effectif azulgrana.
DECO Protagoniste d'une saison moins brillante que la précédente, Deco a donné le meilleur de lui-même pour contribuer à la conquête de la seconde Liga consécutive avec Rijkaard comme entraineur. Son mélange de lutte, de caractère, discipline tactique, technique et arrivée l'ont transformé en un milieu de terrain total, valorisé par ses coéquipiers, techniciens et supporters. Il a marqué moins de buts que l'année dernière, mais il faut souligner que ses rivaux le connaissent mieux. Certains problèmes personnels ont menacés de le distraire, mais Deco a démontré qu'il peut faire face à tout.
MARK VAN BOMMEL Il a souffert plus que quiconque son rendement irrégulier pour sa première saison comme azulgrana. Sa venue a suscité de nombreux espoirs, tant que l'international s'est trop mis la pression lui-même. Il a eu du mal à entrer dans l'équipe où un pivot défensif (Edmilson cette saison) ; Deco et Xavi étaient les milieux titulaires du 4-3-3. Et lorsqu'il a pu y entrer lorsque le joueur de Terrassa s'est blessé, Van Bommel était convalescent d'une blessure à la cheville qui s'est produite lors d'un entraînement avec sa sélection, précisément le jour où il faisait son retour avec l''oranje' après avoir solutionné un problème personnel avec le sélectionneur Van Basten. La possibilité de rater la Coupe du Monde l'a également affectée. Ensuite il s'est amélioré, bien qu'il n'ait brillé qu'à quelques moments précis. Van Bommel a gagné l'affection de ses coéquipiers par sa manière d'être.
ANDRÉS INIESTA On attendait à ce que cette saison soit celle de sa consécration définitive après son grand rendement de la saison 2004-05, mais Iniesta a du mal à entrer dans l'équipe à cause de l'énorme compétition (Edmilson, Xavi, Deco, Van Bommel, Motta...) A certaines occasions, il a semblé être la dernière solution et l'on pressentait un panorama sombre pour lui, pourtant, le crack de Fuentealbilla a travaillé en silence, et a fait de nombreuses sessions en gymnase pour fortifier sa musculature. Vers la fin, son opportunité est arrivée dans un moment compliqué de la saison, et il n'a pas déçu. Le meilleur de cette fin de Liga.
GABRI Martyrisé par les blessures et grand perdant de l''overbooking' au milieu du terrain, car selon ce qui a pu être vu durant la pré-saison, il ne comptait pas pour un poste d'arrière droit que se disputaient Belletti, Oleguer et Damia. Seul Jorquera, Damia Abella (qui a été prêté au Racing cet hiver), Maxi Lopez, Rodri et Ezquerro ont joué moins que lui. Il a été sur le point de rejoindre West Ham en janvier, mais finalement il a opté pour achever la saison avec le Barça. Il achève son contrat et l'on pressent qu'il quittera le club où il s'est formé. Comme cela a l'habitude de se produire, peut être que Gabri sera valorisé lorsqu'il aura rejoint une autre équipe.
LEO MESSI Une série d'ennuis bureaucratiques ont retardé son explosion attendue, mais lorsqu'il a eu le champ libre Lionel n'est pas seulement devenu la sensation de la Liga mais également du football mondial. Frank Rijkaard a attendu à ce que ces ennuis soient clarifiés et a misé sur l'Argentin de 18 ans au Santiago Bernabéu. Le 0-3 sera toujours rappelé par les deux buts de Ronaldinho et par le but d'Eto'o, mais le facteur déséquilibrant a été Messi. Il conduit le ballon collé à son pied gauche à une vitesse vertigineuse, il donne la sensation d'être inarrêtable. Il est spectaculaire et également efficace, car il marque une demi-douzaine de buts. Deux blessures musculaires ont rappelé à tous que Messi est un être humain et ont fait qu'il rate les dernières rencontres. Leo, qui est en pleine phase de rétablissement après une rechute fruit de son envie de revenir le plus tôt possible, doit être mis aux petits soins car c'est un diamant en brut. Ronaldinho est son principal 'tuteur' et le reste de l'effectif le choit également.
LUDOVIC GIULY Il a été victime de l'irruption de Messi, qui a joué à droite malgré le fait d'être gaucher, et de la rentabilité réalisatrice de Henrik Larsson, remplaçant habituel de l'Argentin comme faux ailier droit. De plus, il a été un visiteur assidu de l'infirmerie pour des petits problèmes musculaires qui ne l'ont pas laissé tranquilles. Le Français n'a pas pu répéter ses bonnes statistiques de la première Liga, bien que ses buts (spécialement celui à San Siro) parlent de la valeur indéniable de l'international français.
HENRIK LARSSON Cette année les blessures l'ont respecté et le Suédois a montré toute son habileté devant les buts. Tenant en compte qu'il n'a pas beaucoup été utlisé pour le poste de titulaire, sauf lorsque Messi s'est blessé, il faut souligner son efficacité devant les buts, seulement tronquée par une rotation à contretemps et un problème musculaire qui l'a converti en 'non disponible'. Il achève son contrat et a déjà annoncé qu'il retournera dans son pays pour jouer pour le modeste Helsinborg, le club de sa ville. L'un des idoles manquera au public. Lorsqu'une personne gagne l'affection du public en deux ans c'est parce qu'il a un don spécial. Merci, Larsson !
SAMUEL ETO'O Son incroyable début de Liga (18 buts en 18 journées) a donné au Barça l'impulsion nécessaire pour démontrer à tous les rivaux que le titre avait déjà son maître. L'équipe a accusé son départ pour la CAN et le Camerounais a quelque peu baissé son rendement à son retour, bien qu'il ait continué à marquer des buts décisifs. Lorsqu'il ne connaît pas le chemin des buts il n'ait pas de ceux qui se lamentent sur leur malchance : il tente de travailler pour l'équipe comme un 'lion indomptable' qu'il est. Eto'o a été essentiel dans la conquête du titre de Liga et il mériterait le Pichichi et le Soulier d'Or qui lui ont échappé l'année dernière.
RONALDINHO L'une des images de la Liga a été de voir le public du Real Madrid applaudissant Ronaldinho au Santiago Bernabéu après son exhibition en matière de buts le jour du 0-3. Le Brésilien a complété une saison spectaculaire, propre de l'indiscutable meilleur joueur du monde : 'jogo bonito', buts (c'est sa meilleure saison au niveau de la réalisation) et passes décisives (il est le 'roi' de la Liga également sur cette statistique). Ronaldinho rend amoureux partout où il va et il a laissé des détails au-delà du cadre footballistique, comme la célébration du but face au Real Madrid au Camp Nou de la manière qu'une jeune fille sourde lui avait demandée ou la remise d'un maillot à un enfant. Il a marqué les différences sur et hors des terrains.
SANTI EZQUERRO Il a moins compté de ce que l'on attendait lorsqu'il a été recruté, bien qu'il n'ait pas totalement profité du peu d'occasions qui lui sont parvenues. Il a marqué un but face au Betis au Ruiz de Lopera, un bagage insuffisant pour un attaquant qui venait pour améliorer le banc des remplaçants. Toujours titulaire avec l'Athletic de Bilbao, il n'a pas été le remplaçant décisif peut être parce qu'il est plus un joueur régulier que de passages.
MAXI LOPEZ Il a disputé très peu de minutes, il n'a pas voulu abandonner le club en décembre pour être prêté malgré avoir reçu des propositions et s'être initialement engagé avec le Betis. Il donne la sensation d'avoir été puni par Rijkaard pour cette décision l'écartant des convocations encore et encore, bien que l'entraineur ait nié cette éventualité. Le 'tank' a montré de l'envie et semé la panique dans les défenses adverses lorsqu'il est entré en jeu, mais son avenir est actuellement incertain.
RODRI Rijkaard a eu recours au défenseur central de la cantera à Malaga (0-0), du aux absences de Marquez, Puyol et Edmilson, et à Santander (2-2). A La Rosaleda Rodri s'est bien entendu avec Oleguer et a confirmé être une bonne option d'avenir pour la défense. Il a également joué à Getafe.
DAMIA Il a démarré la saison blessé et n'a pas débuté étant prêté au Racing. A Santander il a démontré sa qualité. Il est valable pour le Barça et une partie du titre lui appartient.
RUBÉN MARTINEZ Le troisième gardien, titulaire avec la filiale, a joué la saison dernière deux rencontres coïncidant avec l'expulsion de Valdés et la blessure de Jorquera. Dans cette Liga sa participation n'a pas été nécessaire.
Traduction :
http://www.fcbarcelonaclan.com/ Source : Mundo Deportivo
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Kosova eshte gjaku im qe nuk falet...